Le secret du mari - Liane Moriarty

Le secret du mari – Liane Moriarty

Le secret du mari – Liane Moriarty

Les plus : on entre rapidement dans l’histoire / le style est agréable à lire.

Les moins : ce n’est pas une lecture très joyeuse, les thèmes abordés sont difficiles.

A Retenir : Un roman sur les drames familiaux, bien écrit et agréable à lire


Résumé

Jamais Cecilia n’aurait dû lire cette lettre trouvée par hasard dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort ».


Mon avis

Le secret du mari est un roman qui m’a longtemps donné envie. Mais une fois en main j’ai étonnamment moins eu envie de le lire. J’ai tout de même persévérer pour savoir ce qu’il y avait vraiment dans cette lettre. Au niveau du scénario, je n’ai pas deviné la vérité tout de suite, même si je l’ai vu venir. Disons que le sujet n’arrive pas d’où je l’imaginais. Pour la narration, j’ai apprécié le style. C’est très fluide le vocabulaire est assez simple mais le principe des histoires entremêlées est, comme souvent, une réussite.

Si l’on ne s’attache pas à tous les personnages, ceux qui attirent notre attention aident à tourner les pages. Après c’est une histoire sur les drames de la vie, mort d’un enfant, adultère, perte de confiance au sein d’un couple, vie sentimentale un peu pourrie, potins au sein d’une petite ville, inquiétude d’une mère, etc. etc. On ne peut surement pas dire que ce roman respire la joie de vivre puisque c’est plutôt les univers de chacun qui s’effondrent.

J’ai passé un bon moment de lecture. C’est un roman que je conseillerais à quelqu’un qui ne sait plus trop quoi lire ne ce moment. Et c’est un roman qui pourrait tout à fait être adapté en téléfilm du dimanche. Mais ce n’est pas un coup de cœur. Les sujets abordés sont trop tristes et graves à mon goût. D’ailleurs c’est plutôt un roman à éviter en cas de coup de blues à moins de vouloir se prouver que certaines personnes ont des problèmes bien plus graves que ceux de notre quotidien.


Citations

« Qu’avait-il dit déjà ? Qu’il l’avait écrite juste après la naissance d’Isabel et qu’il ne se souvenait pas vraiment de ce qu’elle contenait. Soit. Isabel avait douze ans et John-Paul était un homme distrait. Cécilia lui rappelait toujours milles choses.
Mais dans son for intérieur, elle savait qu’il avait menti. « 

« Une tragédie, ça rend mesquin et malveillant. On n’en sort ni plus lucide ni plus avisé. Pour Rachel, la vie n’avait aucun sens ; elle la trouvait cruelle et injuste. Pourquoi certains pouvaient tuer en toute impunité quand d’autres payaient le prix fort pour une toute petite erreur, une peccadille ? « 

« Tout ça c’était à cause du Mur de Berlin….
…..Esther saurait qui avait eu l’idée du Mur de Berlin. Elle saurait même sa date de naissance. Un homme sûrement. Seul un homme pouvait proposer une solution aussi brutale; d’une bêtise absolue mais d’une efficacité redoutable.


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