La librairie de sombres - Mikkel Birkegaard

La librairie des ombres – Mikkel Birkegaard

La librairie des ombres – Mikkel Birkegaard

Les plus : Sujet très intéressant / Capacités des lecteurs passionnantes / écriture agréable

Les moins : Trop de blabla pour peu de résultat / Le sujet n’est pas suffisamment approfondi / La fin est bâclée

A Retenir : Un roman fantastique qui mériterait une fin digne de ce nom


Résumé

Nichée au coeur de Copenhague se trouve une vieille librairie au nom italien: Libri di Luca.
Son propriétaire, Luca Campelli, vient de mourir de manière très abrupte et pour le moins… étrange. C’est Jon, son fils, avec qui il a rompu tout contact depuis 20 ans, qui hérite du magasin. Entraîné malgré lui dans l’histoire familiale, Jon découvre bientôt que cette librairie renferme un secret fabuleux. 


Mon avis

Pour commencer, je dois dire que La librairie des ombres n’est pas très clair. Disons plutôt que tout le livre est bien, mais que la fin est tellement bâclée, si pauvres en explications qu’il m’a fallu la relire pour tenter de la comprendre. En fait j’ai eu du ma à saisir quel était le vrai but du complot organisé par les méchants.

Je vous avoue qu’aujourd’hui encore j’ai des doutes sur ce que j’ai compris. A part ça, le sujet des « Lettore » est très intéressant je n’avais jamais lu quoi que ce soit qui donnent aux lecteurs la capacité d’influencer les autres. L’ambiance voulue par l’auteur ressort bien, les personnages sont intéressants. L’écriture est assez fluide, les vilains sont un peu prévisibles mais c’est dans l’ensemble une lecture agréable, accessible. Dommage que la chute ne m’ait pas convaincue du tout.


Citations

« De nos jours, la littérature a des relents bien trop romantiques. Lire est devenu une sorte de passe-temps distingué pour intellectuels. Mais, en réalité, il s’agit de diffusion d’informations, de divertissement au mieux, mais en tout premier lieu de transmission de savoir, d’opinions, de points de vue. »

« On peut lire Kafka de plusieurs façons. Certains y voient une satire, d’autres des descriptions cauchemardesques de la société. On perçoit rapidement le sentiment d’impuissance ou de détresse qui se dégage de l’œuvre de Kafka. Il suffit de renforcer ces impressions aux bons endroits pour que le lecteur se sente totalement déprimé. »

« Les aptitudes d’un émetteur nécessitent que le texte soit entendu par l’auditeur. C’est le texte, et les sentiments qu’il suscite, qui ouvrent le canal et permettent au Lettore d’influencer la personne en question. Alors la meilleure défense, c’est de se boucher les oreilles ou de partir en courant. »


Autres romans sur l’amour des livres

La cité des livres qui rêvent – La petite librairie des coeurs brisés – Le mystère Henri PickLa bibliothèque des coeurs cabossés

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