Cent-ans-de-solitude - Gabriel Garcia Marquez

Cent ans de solitude – Gabriel Garcia Marquez

Cent ans de solitude – Gabriel Garcia Marquez


Les plus : L’imagination de l’auteur est fantastique / une grande histoire de famille / Les mythes sont intéressants

Les moins : Trop de personnages avec les mêmes noms je m’y suis perdue / Trop de détails plus ou moins politique sur une guerre peu compréhensible / Les histoires sont si enchevêtrées les unes aux autres qu’il faut sacrément s’accrocher.

A Retenir : Une très grande épopée familiale, mais il faut sacrément s’accrocher.


Résumé

Cent Ans de solitude c’est l’épopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de Macondo et de sa plus illustre famille de pionniers. Cette famille et ce village, aux prises avec l’histoire cruelle et dérisoire d’une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu’elles nous paraissent encore en marge de l’Histoire.


Mon avis

J’essaie de lire des classiques de la littérature pour parfaire ma culture générale. C’est dans cette idée que j’ai commencé ce roman. Pour commencer, les 200 premières pages je me suis laissée entraîner dans l’histoire du village de Macondo. En effet, j’ai suivi les péripéties, les croyances et les découvertes de la famille Buendia. Mais j’ai vraiment été gênée par la répétition des prénoms et noms de la descendance de la famille. Et puis les histoire de guerre ont fini de m’achever je crois.

Finalement, j’ai fini ce livre, j’y ai trouvé des passages très poétiques, certains presque magiques. Mais j’ai trouvé leur histoire triste, même si l’amour est omniprésent. J’ai bien conscience que ce roman est considéré comme un chef d’oeuvre. Notamment parce qu’il retranscrit un bout de l’histoire du continent sud américain. Mais je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire jusqu’au bout. Pour moi ce fût une lecture longue est fastidieuse.


Citations

« Le secret d’une bonne vieillesse n’était rien d’autre que la conclusion d’un pacte honorable avec la solitude. »

« L’atmosphère était si humide que les poissons auraient pu entrer par les portes et sortir par les fenêtres, naviguant dans les airs d’une pièce à l’autre. « 

« Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Bendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace. Macondo était alors un village d’une vingtaine de maisons en glaise et en roseaux, construites au bord d’une rivière dont les eaux diaphanes roulaient sur un lit de pierres polies, blanches, énormes comme des oeufs préhistoriques. « 

« Le colonel Aureliano Buendia fut à l’origine de trente-deux soulèvements armés et autant de fois vaincu. De dix-sept femmes différentes, il eut dix-sept enfants mâles qui furent exterminés l’un après l’autre dans la même nuit, alors que l’aîné n’avait pas trente-cinq ans. Il échappa à soixante-trois embuscades et à un peloton d’exécution… »



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